Caserne Pompiers Magalas

Caserne Pompiers_Magalas

MOA: Commune Magalas 

Budget: 2.140.000 euros

Livré: 2012

 
 
 
 

Les anciens locaux de la caserne des pompiers de Magalas, intervenant sur 17 communes voisines, étant obsolètes et inadaptés, la nécessité de construire rapidement une nouvelle structure s’imposait. La toiture recouverte de 734 panneaux photovoltaïques sur une surface d’environ 1 100 m² Pour parfaire le rendement de cette installation il a été nécessaire d’adapter la toiture selon les spécificités suivantes :

 

  • inclinaison de la charpente à 45°, orientée plein Sud,
  • épaississement de la toiture afin de supporter la couverture photovoltaïque parfaitement intégrée au bâti,
  • intégration, sous toiture de l’ensemble des équipements techniques, afin d’éviter toute ombre portée sur cette nappe photovoltaïque,
  • adaptation de la volumétrie au calepinage et à la quantité nécessaire de panneaux pour obtenir une production performante, au regard des minima de Erdf.
 
 
 

Aspect paysager:

L’intégration du projet dans son environnement a toujours été une priorité :

  • une démarche citoyenne : en supprimant tout organe technique visible en toiture, le projet offre à la lecture une cinquième façade dénuée de tout élément de pollution visuelle,
  • une démarche d’intégration au grand paysage : en reprenant les courbes des contreforts de l’arrière pays, le projet s’apparente à un « tumulus » par mimétisme aux collines en arrière plan,
  • une démarche d’intégration au paysage proche : afin de ne pas contrecarrer les gabarits des bâtiments

proches (ZAE del’Audacieuse), le projet est légèrement encaissé par rapport à la RD conduisant à St Geniès de Fontedit. Sa forme permet d’éviter tout effet de verticalité, son enchaînement de matériaux plus ou moins transparents le rend moins perceptible dans le paysage : pignon vitré, façade courbe perforée,

  • une démarche environnementale : la compensation carbone induite par l’installation photovoltaïque est complétée par des plantations indigènes composées de végétations arbustives à hautes tiges en accompagnement des zones de stationnements, formant un filtre végétal. Celui-ci est bordé de rivières de galets favorisant l’infiltration des eaux de pluies et de ruissellement.